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Concours de Dessin n°94:
"La mythologie Grecque
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Lonely D.


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Concours Graphisme 9:
"Design été"

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Concours de Texte n°52 :
"Écrire une lettre"


Lonely D.

"Cher service clientèle Estlé
Je m'appelle Lukas Lynton, vingt-six ans et consommateur assidu de vos produits Chocoréals depuis mes treize ans. Si je me permets de vous écrire aujourd'hui, c'est pour vous faire part d'un événement tragique survenu hier matin et qui a fortement ébranlé la confiance que j'avais placé en vos produits au cours de ces dernières années.

Laissez-moi tout d'abord vous poser le contexte, qui fait tout le drame de la situation. Vous n'êtes pas sans savoir que depuis plus de dix ans, votre entreprise mène une campagne publicitaire sur les jouets Space Power Titans, incorporant l'une des 132 figurines collector dans chacun de vos paquets de Chocoréals. Certains pensent que ce manque le nouveauté est un défaut, mais pour ceux qui, comme moi, ont grandit en s'émerveillant chaque semaine à la découverte d'un héros dans leur boîte de céréales préférées, c'est un concept admirable. Ouvrir ce petit sachet hebdomadaire, c'est un peu comme replonger quelques instants en enfance. Le mystère, l'excitation, l'espoir même, comme autrefois. La joie en déballant une nouvelle figurine du Capitaine Astero ou la déception en sortant votre quatrième Tyrannopoulpe Globulus... et toujours cette puérile mais grisante fierté. C'est sans doute pour cela que j'ai continué à consommer ce produit même après avoir quitté le domicile familial. "[...]

=> lire les textes

~ Concours de Photo n°21:
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Félicitations à vous tous (et toutes) !! =)

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Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

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Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Sagiga le Dim 30 Avr 2017 - 22:47

Rappel du premier message :

Bonjour à tous !

Vous allez rire, j'étais en train de réfléchir au thème de ce concours et je me disais "Qu'est-ce qu'il y a dans mon environnement en ce moment qui pourrait être un thème sympa...?".
Sauf qu'en ce moment, à part bosser pour mes partiels... bah je fais pas grand chose.
Et là ! BINGO !

Le thème de ce mois-ci sera donc l'échec !!!
Mouahahah !!!

Edit : J'apporte quelques précisions car visiblement le thème n'est pas aussi clair que je ne le pensais ! C'est donc l'échec dans le sens échouer, le jeu d'échec n'entre pas dans le thème sauf si on met en valeur la défaite de l'un des joueurs (et donc son échec).
Ce n'est pas un thème restreint, on peu échouer à un examen, à atteindre un objectif, à déclarer sa flamme à quelqu'un... On parle aussi d'échec dans un jeu ou dans un match, dans un duel...
(Bref y a pas que les jeux d'échecs hein =P)

Je vous offre 150 lignes et une date limite : le 28 mai pour poster vos textes !

Bonne chance =D

Participants :

Mr_John_:
échec aux échecs:
Cher Journal,
Ma déconvenue d'aujourd'hui est assez ironique.Je t'ai déjà raconté que je suis un passionné d'échecs,et que je ne manque pas un seul tournoi ou concours chaque fois que l'occasion se présentait d'y participer . Et donc,lorsque le tournoi communal de Brives-la-Gaillarde fut annoncé et daté,mon sang de Briviste n'a fait qu'un tour.
Il fallait que je gagne ce satané concours pour montrer que je suis un adversaire de taille pour le cercle d'initiés du jeu d'échecs.Je me suis entraîné chaque jour avec ma chère mère qui est toujours prête à m'aider dans tout ce que j'entreprend,mais qui est d'un niveau déplorable..hélas.Je me suis quand même malgré tout préparé pour cette épreuve!
Arrivé à l'endroit ou ce situait le concours,je me suis aperçu qu'il pleuvait des cordes.Je t'ai déjà dit que je détestait la pluie ? Eh bien je l'a hais au plus haut point !Quand il pleut on est malade,trempé,frigorifié,déprimé,dégoûté,floué!Bref,le récit et rien d'autre ne t'attarde pas Robert!
Les premiers match ce sont déroulés étonnamment bien en contradiction à mes pires tourments des jours précédents cette épreuve,grâce au niveau lamentables des joueurs adverses. D'ailleurs c'était assez surprenant de voir des joueurs aussi médiocres se donner autant.J'ai vu des joueurs se mettre à pleurer à chaudes larmes,d'autres renverser la table et partir de la salle en vociférant des mots incompréhensibles. Sauf qu'après ,la tache m'incombait de ranger les pièces donc imagine bien que je tenais par la suite fermement la table lorsque les joueurs suivants s'agaçaient!
Puis vint le tour du joueur ultime,l'adversaire final.Il avait un costume rayé lui donnant l'air de quelques mafieux New-Yorkais,ainsi q'une moustache à en faire pâlir Salvador Dali!Cet homme était pourtant très discret mais à l'allure si absurde,ne parlait pour ainsi dire jamais .Il jouait en arborant une expression sur son visage parfaitement extatique . Ce qui avait pour effet de me déstabiliser au plus haut point après tout ces adversaires aussi hargneux ou désespéré!
Mais j'était venu ici pour gagner!Donc ni une ni deux je me suis fait à cette personnalité froide et mystérieuse malgré tout . On dit souvent qu'une des choses les plus marquantes aux échecs,ce sont les personnalités des adversaires.Et bien pour autant ça ne m'empêchait pas de jouer mes coups,dignes des plus grands virtuoses,de mes plus grandes idoles de ce jeu.
La partie était presque à son apogée ,les coups se faisant de plus en plus décisifs.L'adversaire en face restant de marbre alors que moi je restait fidèle à moi-même ,l'œil vif et curieux.Puis m'est venu l'idée d'un coup final qui aurait été susceptible d'Humilier ce géant sévère et me permettant d'accéder à la communauté des initiés d'échecs redoutables.Sauf que ce n'était pas la seule chose qui m'était parvenue à cet instant. Il y eu aussi un picotement nasal,tu sait ,celui qui vient juste avant l'éternuement.
Je me suis dit que là réellement plus que jamais ,le temps était compté. Plus de temps à perdre,il faut jouer.Je prend ma pièce et commence à m'écrier "échec et .." puis là ,comble d'infortune et de destin,J'éternue sur le damier,aspergeant celui ci de morve.La salle entière qui était attentive à cette magnifique partie,effectuait une expression offusquée.L'homme,lui, défit son expression si désarmante pour montrer un air de dégoût et de mépris.
L'arbitre hurla une chose prête à me hanter pour de nombreux jours: Le match est annulé .
Ce moment là fut pour moi le pire moment de honte,de colère,et de déception de ma vie toute entière. C'est une chose ironique d'échouer aux échecs et de plus,si lamentablement que la chose fit tout les journaux de la région!Imagine ma pauvre mère apprenant que j'avais arrêté un match régional d'échecs en éternuant !La voilà déshonorée et moi de même!Je te l'avait bien dit que je détestait la pluie!!

Lonely-D :
le dernier obstacle:
« Bon, tu l'ouvres cette porte, oui ou non ? demanda Barduul le guerrier en piétinant d'impatience.
– J'essaie, balbutia Ludrick, c'est pas aussi facile que ça en à l'air... »
Son crochet se brisa en deux dans un crissement métallique avant de tomber à ses pieds. Barduul leva les yeux aux ciel en jurant.
« Mais c'est pas vrai, c'est le quatrième ! s'emporta t-il. T'es un voleur ou quoi ? Déjà que tu sers à que dalle en combat, si en plus tu es pas capable de déverrouiller une porte, tu aurais du rester à l'auberge !
– Lâche-le un peu, intervint Yléa en lui lançant un regard noir. C'est sa première quête, c'est normal qu'il ait du mal.
– Oh, excusez-moi madame la grande prêtresse, fit Barduul d'un air faussement désolé, c'est vrai qu'il faut éviter de mentionner le fait que votre petit frère est un boulet depuis le début de cette aventure ! Non, mais sérieusement, un voleur nain ! Qui est-ce qui prend un voleur nain pour partir en expédition ? Et puis c'est quoi votre famille chelou où un nain et une elfe sont frère et sœur ? »
Assise à quelques pas de là, Malwenn la pyromancienne poussa un soupir en refermant son grimoire.
« Vous devriez peut-être vous préparer, au lieu de vous chamailler, dit-elle en replaçant une mèche blonde derrière son oreille. C'est probablement le Grand Nécrodragon en personne qui nous attend dans la prochaine salle.
– Chouette! baston , boom ! s'enthousiasma Ghleurk le semi-troll avec un large sourire. Ghleurk pouvoir faire péter porte ? ajouta t-il en sortant une grappe de bombes artisanales de sa besace. »
Les quatre autres firent une grimace.
« Il n'y a que moi qui trouve ça flippant un troll artificier ? demanda Yléa en arborant une mou inquiète.
– Semi-troll, corrigea la pyromancienne en se replongeant dans son livre de sorts. Il a été plutôt efficace jusque là, je ne pense pas qu'on aurait survécu à la horde de Carnigoules qui nous a attaqué à Morneville sans lui.
– Oh oui, Carnigoules ! Ghleurk en avoir mis partout ! s'esclaffa t-il en faisant de larges gestes.
– Oui, enfin, il a aussi rasé la moitié de la ville au passage, hein, rappela la grande prêtresse. Et il a quand même fait sauter le papy déprimé qui devait nous donner la carte du marais si on parvenait à le faire ''exploser de rire''...
– Ghleurk pas tout comprendre cette fois-là , dit-il en se grattant la tête d'un air amusé. »
Malwenn et Yléa échangèrent un sourire. Cela faisait des mois qu'ils s'étaient lancés tous les cinq sur les traces du Grand Nécrodragon afin de libérer la contrée de sa tyrannie. Ils avaient été engagés par le roi lui-même pour tuer la bête, après qu'elle ait pris en otage sa fille. La gloire et la richesse les attendraient à leur retour s'ils parvenaient au bout de cet exploit qu'aucun aventurier n'avait pu accomplir. Ils avaient ainsi exploré les villages de la région en quête d'indices, déjouant les plans des Sorciers d'Hurlelune à Vert-Bois, mettant un terme aux complots des Marchands du Gallion Sanglant à Port-Remous et repoussant l'invasion menés par les Nécromanciens de Morneville. La Guivre Abyssale du Mont Drelnor succomba au tranchant de l'épée du puissant Barduul, la grande prêtresse Yléa conjura l'Ombredémon des Marais Envoûtant, les Sœurs Harpies agonisèrent sous le feu combiné de Malwenn la pyromanciene et de Ghleurk l'artificier, tandis que l'insaisissable Ludrick s'empara du trésor sacré de la tribut Gobleur. Ils avaient pisté les sbires du tyran jusqu'à l'Île Mirage où se dressaient la forteresse du Nécrodragon. Leur route avait été longue et semé d'embûches, mais ils avaient défait ses derniers serviteurs, s'étaient frayé un chemin parmi le dédale de pièges jonchant la funeste demeure, et, enfin parvenu au dernier étage, plus rien ne les séparait de leur mortel ennemi... si ce n'est cette porte.
Un énième tintement sur le sol annonça la perte d'un nouveau crochet. Ludrick leur lança un regard désolé. Barduul passa une main calleuse dans ses cheveux, exaspéré.
« C'est pas possible ! fulmina t-il. Après tout ce qu'on a traversé, on va pas rester bloqués trente ans devant une pauvre porte en bois !
– Ghleurk pouvoir faire sauter porte maintenant ?
– Non ! répliqua le guerrier en tapant du pied. On est en hauteur, c'est trop risqué ! On doit attendre que cet imbécile fasse son boulot ! »
Yléa se leva brusquement et le fusilla du regard.
« Peut-être qu'il arriverait à se concentrer si tu arrêtais de lui mettre la pression avec tes moqueries ! lâcha t-elle entre ses dents.
– Ah oui ? rétorqua Barduul avec défiance en se plantant devant elle. Et peut-être qu'il réussirait à crocheter cette foutu serrure s'il avait pas besoin d'un escabeau pour l'atteindre ! Un voleur NAIN! »
La grande prêtresse fit crépiter son bâton dans un geste de colère.
« Ça suffit, fiche-lui la paix avec ça ! siffla t-elle.
– Sinon quoi ? lança Barduul sur un ton provocant. Qu'est que tu vas faire ? Me soigner à mort ? Vas-y, vide ton mana, j'suis terrifié !
– Calmez-vous tous les deux, marmonna Malwenn sans quitter son livre des yeux. C'est un verrou magique, sans la rune contre-sort pour supprimer l'enchantement, cette porte est cinq crans au dessus des compétences de n'importe quel voleur. Avec ou sans elle, Ludrick reste toujours le plus habile d'entre nous, c'est donc le seul capable de l'ouvrir sans risque.
– Quelqu'un peut me rappeler pourquoi on a pas choppé cette rune déjà ? demanda le guerrier en feignant de chercher. Ah oui ! Ce serait pas parce que quelqu'un a pas été capable de la voler à l'Alchimiste Borgne avant qu'il ne s'échappe, pendant qu'on s'occupait de sa horde de chimères ?
– Il m'a repéré pendant mon sort de furtivité, protesta Ludrick d'une voix tremblante. Malwenn a dit qu'il y avait neuf chances sur dix que ça passe, comment je pouvais deviner qu'il allait me remarquer ?
– Mais parce que t'es un tonneau sur pattes ! s'exclama Barduul, hors de lui. ''Furtivité'' ? Tu fais un mètre sur un mètre ! Même s'il avait perdu ses deux yeux il t'aurait entendu rouler vers lui !
– Ghleurk regretter pas faire péter Vieux-qu'un-Oeil, marmonna le semi-troll en prenant un air qui se voulait pensif. Trop tard maintenant. Vieux-qu'un-Oeil plus là. Après un instant de blanc, il reprit avec des yeux pétillants : Mais porte magique être toujours là, elle...
– J'ai dit non, Ghleurk! répondit Barduul en se laissant glisser contre le mur. Sérieusement... »
Le silence retomba, à peine troublé par les cliquetis des outils du voleur et les soupirs du guerrier. Au bout d'un moment, ce dernier déclara :
« En tout cas, une fois qu'on aura tuer ce truc, c'est moi qui me fait la princesse, hein. »
Yléa pris un air dégoûté.
« T'en as pas marre de sauter sur toutes les filles qu'on croise ? fit t-elle en lui lançant un regard méprisant. T'es.. T'es dégueulasse !
– Ahaha, c'est ça le charisme ma p'tite dame ! Puis, il ajouta avec un regard plein de sous-entendu : soit pas jalouse, t'avais qu'à tenter ta chance en premier... »
Le rouge monta aux joues de la grande prêtresse tandis qu'elle détournait les yeux. Satisfait, le guerrier reprit :
« J'aurai tort de m'en priver ! Et puis c'est pas tout le monde qui peut se vanter d'avoir séduit vingt-et-une filles sur sa route pour sauver le monde !
– Vingt-trois pour être exact, corrigea Malwenn, toujours plongée dans son ouvrage. »
Barduul et Yléa lui lancèrent un regard étonné.
« Je prends en notes toutes nos aventures, fit-elle en levant les yeux, même les plus sordides. Pour l'histoire, postérité, tout ça. »
Barduul se rapprocha d'elle avec un grand sourire :
« Je suis flatté de l'attention que tu portes à mes exploits, fanfaronna t-il d'une voix enjôleuse. Vingt-trois alors? Ça fera donc vint-quatre avec la princesse! »
Puis, glissant discrètement ses doigts le long des bas rouges de la pyromancienne, il murmura :
« Et peut-être vingt-cinq ? Pour terminer sur un nombre rond ? Juste pour t'aider dans tes comptes...Pour l'histoire, postérité, tout ça. »
Malwenn le fixa de ses yeux bleus glacials avant d'articuler calmement :
« Premièrement, vingt-cinq n'est pas un nombre rond. Deuxièmement, je possède quatre sorts de rang S, tu veux vraiment tenter cette action ? »
Malgré le regard peu avenant qu'elle lui lançait, le jeune homme tenta de garder sa contenance et demanda en plaisantant :
« Pas de ''troisièmement'' ? »
Une énorme main se posa délicatement sur son épaule.
« Troisièmement : Ghleurk, ajouta le géant en souriant. »
Le guerrier retira prestement sa main et s'éloigna en riant nerveusement.
« Qu'est ce qu'il se passe ? demanda Yléa, suspicieuse.
– Euh... les gars... ? marmonna Ludrick
– Non rien, t'inquiète pas, fit Barduul en balayant devant lui, l'air de rien. On discutait, c'est tout.
– Hé ! les coupa Ludrick. »
Tous les quatre s'arrêtèrent et se tournèrent vers lui.
« On a un souci, dit-il lentement. Je peux plus l'ouvrir.
– Comment ça '' tu peux plus l'ouvrir'' ? demanda Barduul en levant un sourcil. Bah réessaie ! On campe ici s'il le faut mais c'est pas comme si on avait le choix !
– J'ai plus de crochet, dit le voleur en leur présentant une boîte vide. »
Dans un même mouvement, leur regard se posèrent sur la flopée de bâtonnets métalliques éparpillés sur le sol.
« Dis moi que c'est une blague, fit le guerrier, atterré.
– Quarante-sept crochets pour du deux chances sur vingt, je pensais que ça passerait, marmonna Malwenn en se mordant la lèvre.
– Bah peut-être, mais je suis toujours sous la malédiction de l'artefact Gobleur volé, donc toutes les deux tentatives j'ai un malus de réussite.
– Mais tu pouvais pas le dire plus tôt ? s'écria Barduul en se levant d'un bond. Puis, se tournant vers la Pyromancienne, il demanda d'un air suppliant: Malwenn, dis moi qu'il y a une alternative...
– Porte Magique, répondit-elle en haussant les épaules. Si on tente autre chose, il y aura de gros risques. »
Un silence de mort s'abattit dans le couloir obscur. Leurs mois de missions défilèrent lentement devant leurs yeux, jusqu'à l'insupportable vérité : après toutes les horreurs qu'ils avaient pourfendues, toutes les épreuves qu'ils avaient traversées, ils venaient d'être mis en échec... par une porte.
« Fais chier ! explosa soudainement Barduul. Malwenn ! Compétence de fusion ''Charge Enflammée'', maintenant ! Magique ou pas, je vais te la défoncer, moi, ta porte à la con !
– Je pense pas que ce soit une bonne... commença t-elle.
– On s'en fout ! lâcha t-il en chargeant son épée. Ça peut pas se finir comme ça ! Oh, non, certainement pas ! Allez, ''Charge Enflammée'' ! »

  Ce qui se produisit à ce moment là fut l'un des dénouements les plus étranges de ma carrière de Maître du Jeu. Alors que Terrence et Laura lançaient chacun un dé pour leur compétence de fusion, ceux-ci s'arrêtèrent sur un double ''un'', synonyme d'échec critique. Ce résultat rendit la charge magique sensée renforcer l'épée du guerrier instable, et il fut instantanément carbonisé dans une explosion de flammes. Charlotte tenta d'utiliser le sort de Résurrection de sa grande prêtresse pour le ramener dans la partie, mais... second échec critique. Dans un râle déchirant, les restes de Barduul revinrent à la vie sous la forme d'une Abomination Chaotique qui se vengea de la pyromancienne dan un fracas d'os brisés. Alors que la créature jetait à présent son dévolu sur le voleur, Terrence s'écriait : « Mais faites quelque chose, arrêtez-moi ! »
« Tu as trop de Force et d'Endurance, Tom et moi on peut rien te faire ! s'exclama Charlotte, paniquée, jetant frénétiquement des jets de soins pour sauver son frère. »
Terrence se tourna brusquement vers Henry :
« Fais moi sauter ! Grouille ou vous allez tous y passer! »
Henry lança les dés pour une Bombe à Impact Contrôlé. En voyant le double ''un'' s'arrêter devant lui, il éclata de rire. L' explosion colossale de la bombe de l'artilleur emporta les derniers survivants avec un détonation assourdissante. Terrence se leva d'un bond avant de quitter la pièce en balançant sa chaise, Charlotte pris son petit frère au bord des larmes dans ses bras pour le consoler, Laura ramassa silencieusement les feuilles d'aventure de chacun, tandis qu’Henri partait dans un fou rire causé par le ridicule de la situation.
C'était bien la première fois que je voyais une partie de jeu de rôle se terminer sur un triple échec critique...

Naru :
Spoiler:
Le silence est assourdissant. Pesant comme cette énorme épée de Damoclès que j'imagine se prélasser au-dessus de ma tête depuis le début de l'examen. La salle est remplie de cliquetis de stylos, de grattements de gorges et de soupirs.
Je braque mon regard sur l'horloge au-dessus du tableau désespérément noir. Déjà 10 minutes que le test à commencé. 10 longues minutes que mon estomac fait les montagnes russes et qu'une sueur froide me coule de la nuque.
10 minutes et une page blanche.
Qu'est-ce que c'est que ce sujet d'examen ?!
J'ai beau réfléchir, j'ai l'impression que ma tête est vide. Je n'ai pas une seule idée, pas une seule piste, pas un seul souvenir d'avoir ne serais-ce qu'effleurer le sujet dont il est question sur le contrôle !
Si j'avais séché par ci-par là quelques classes, passe encore, mais non ! Je n'ai rien lâché de toute l'année ! Je me suis obstiné à étudier, à ne pas trop sortir et à me documenter. Mais là, c'est le vide intersidéral.
J'ai chaud ! Je crève de chaud. Pourquoi je ne me rappelle de rien ?
Pire, je n'arrive même pas à me concentrer ! Mon imagination débordante prend le dessus dès que je lève les yeux de cette foutue page blanche.
Je me vois déjà à la rue et finir chômeur !
Rater un examen, puis un autre, couler lamentablement. Si je n'ai pas mon année, mes parents me couperont les vivres ! Je me vois déjà postuler dans un magasin de grande distribution pour payer avec un maigre salaire mes frais de vie, m'endetter, finir par lâcher les études, me faire expulser de chez-moi et finir dévorer par des chats derrière une poubelle!!
Avec le coin de ma manche, j'essuie la sueur qui perle un peu plus sur mon front. Pourquoi est-ce que mon imagination est si fertile quand il s'agit de dépeindre le pire et si muette devant ma feuille ?!
Je regarde les autres et tout ce que je vois, c'est le visage contrarié de mon père et l'expression triomphale de ma mère ! Après tout, dans une famille de mathématiciens depuis deux générations, je fais tache avec mes rêves de psychologie.
Ils m'attendent au premier faux pas, je le sais ! Et voilà qu'il est là, ce faux pas.
Juste au coin d'une feuille A4 à carreau qui ne se remplit toujours pas !
Un coup d'œil à l'horloge et mon cœur fait un bond !
25 minutes ?! Je ne vais pas m'en sortir...
Un raclement de chaise plus tard et quelques chuchotements vite étouffés et je lève les yeux vers Mathilde. La belle métisse à la chevelure de lionne se lève, sa copie à la main.
J'en ai les larmes aux yeux. Je sais bien qu'elle est la première de toute la promotion, mais la voir déposer son contrôle sur le bureau du prof et sortir avec confiance m'achève. Plutôt jolie Damoclès ! Mais elle fait mal. Très mal.
Pourquoi ma tête décide de me laisser tomber aujourd'hui ?! Pourquoi moi ?
Le silence si pesant du début est maintenant entrecoupé de bruissement de feuilles et de grattements de stylos.
J'aurai manqué un cours ? Un mémo ? Pourquoi tout le monde semble savoir quelque chose que visiblement, je suis le seul à ne pas connaître ?! Si ce n'était ma timidité, je me serais mis à pleurer et crier que quelqu'un a hacker mon cerveau et que je ne suis pas dans mon état normal !
35 minutes...
C'est bon.
J'en ai la certitude. Je n'y arriverais pas. Je vais échouer à ce test. J'ai l'impression que mon cerveau ressemble à de la bouillie. Et si c'était vrai, j'aurais au moins eu quelque chose à étaler sur ma copie.
Le bruit de ma chaise me fait réaliser que mes jambes ont sans doute été informées par un coin encore valide de mon esprit qu'une décision avait été prise. Des yeux se tournent vers moi et je les évite soigneusement.
Je vais rendre copie blanche.
J'ai la nausée, mais maintenant que je suis debout, je n'ai plus le choix. Mes mains tremblent en attrapant mes affaires et la chaleur des lieux manque de me liquéfier sur place.
Quelques pas et ce sera la fin. Je descends les cinq marches de l'amphithéâtre. À chaque tête qui se tourne vers moi, j'ai un sursaut et cache ma copie au milieu de mes brouillons pour que personne ne sache.
À quoi bon ? Mes brouillons aussi sont vides !
C'est comme dans un film où l'action se passe au ralenti et l'approche du bureau est un véritable enfer rythmé par les percutions endiablé de mon cœur et les rodéos de mes tripes. C'est plus fort que moi et je jette un œil à mon professeur, comme pour saisir une ultime bouée de sauvetage, un dernier secours impromptu, une infime possibilité d'être sauvé.
Il est assis nonchalamment, un journal déplié devant le visage et ne tourne même pas la tête vers moi.
C'est finit.
En mode automatique, je laisse ma main faire le boulot et me retient à grande peine de courir vers la porte.
Le claquement du battant retentit dans mon dos.
J'ai échoué.
Je ferme les yeux et expire lentement. Pourquoi parmi toutes les émotions qui m'ont traversé depuis le début de l'heure, c'est le soulagement qui domine ?!
Mon cœur se calme et un sourire nerveux me gagne. Je suis un peu bête. Me mettre dans tous ces états pour un simple examen.
_Quel sadique ce prof, hein ?
Installée sur un banc, Mathilde me regarde, une cigarette coincée au coin de la bouche.
Je mets deux secondes à comprendre qu'elle me parle. Décidément, mon cerveau est dans un état lamentable !
_Heu...
Un sourire se dessine sur son joli visage.
_Nous faire passer un examen sur un sujet qu'on n'a jamais vu en cours et nous dire qu'il aura un coefficient plus élevé que tous les autres contrôles. Tout ça pour nous faire échouer sciemment.
Non. Vraiment, mon esprit ne suit pas le raisonnement ...
_Tu crois...
_C'est plutôt évident. Il en a parlé au tout début de l'année. En tant que psychologues, on va forcément échouer certaines expériences, à traiter certains patients, à faire le bon diagnostique, etc. L'échec n'est pas une notion que l'on peut apprendre sur le papier. Il faut l'expérimenter et s'en relever. Parce que l'échec nous en apprend plus sur nous-même que la réussite. Il nous pousse plus loin dans nos retranchements et touche nos peurs les plus primaires. Notre façon de nous relever après un échec, c'est ça qui est important.
Elle me regarde droit dans les yeux. Je me demande si elle cherche un assentiment de ma part ou si elle cherche à se conforter dans son raisonnement.
Mais mon cerveau semble de nouveau fonctionner correctement.
Je balance mon sac sur une épaule et m'éloigne de la salle d'examen tout en soupirant.
_Mais quel sadique !

Sagiga :
Spoiler:
Une tête. Un prix.
C'était tout ce qu'il lui fallait.
Reconnu comme la plus fine lame parmi ses paires, peu de gens connaissaient son visage mais tous avaient déjà murmuré son nom.
Le pourfendeur.
Il n'avait pas choisi ce nom, sa réputation d'ouvrir le ventre de ses victimes du cou jusqu'au nombril lui avait valu ce titre. Avec les années, son style s'était affiné, il ne cherchait plus à faire dans la démonstration, seule l'efficacité comptait. Cependant, le nom lui, était resté.
Esmer, de son vrai nom, était devenu le plus recherché des chasseurs de primes. Pas une taverne n'avait pas au moins une affiche de sa silhouette avec en-dessous un prix à six chiffres et une mention : « mort ou vif ».
Personne ne connaissait vraiment son visage, et généralement, ceux qui découvraient son identité étaient ou devenaient ses futures victimes.
Ce jour-là était un jour d'été particulièrement lourd, la nuit avait mis des heures à tomber et la fraîcheur qui l'accompagnait s'était faite lourdement désirée. Plus furtif qu'un loup dans la nuit, il arpentait les ruelles de la vieilles ville, à la recherche d'une impasse qu'il connaissait bien. Au fond de l'impasse, il s'arrêta devant une chêtive porte en bois avec en son centre un frappoir en forme de serpent se mordant la queue.
Il toqua trois coups, attendit, un coup, puis un autre.
Quelques secondes plus tard, le mécanisme du verrou cliqueta et un homme à la moustache étonnante et les tempes grisonnantes lui ouvrit.
Hülm était son principal employeur, les deux hommes se côtoyaient depuis des années.
-Entre donc mon ami, tu es pile à l'heure.
Silencieux, Esmer suivit son hôte dans un dédal d'escaliers et de couloirs dont l'apparence misérable de la demeure vue de l'extérieur ne laissait soupçonner l'existence. Enfin il arrivèrent dans une pièce assez peu meublée, avec en son centre un bureau et deux fauteuils de chaque côté. Hülm fit le tour du bureau tandis qu'Esmer s'installait dans son fauteuil et laissait ses jambes s'étendre pour les soulager de la journée de marche qu'elles avaient endurée.
-J'ai besoin de toi, à environ trente lieues d'ici, attaqua directement Hülm.
Esmer ne s'en formalisa pas, il aimait les discussions efficaces.
-C'est loin.
-Un fermier un peu trop curieux a vu quelque chose qu'il n'aurait pas dû voir, et j...
-Épargne-moi les détails. Quel est ton prix ?
-Quarante pièces d'or.
L'assassin siffla.
-C'est un prix généreux pour un simple fermier.
-Il n'y a pas que le fermier. Tue toute sa famille, son entourage. Je ne veux aucun survivant.
Hülm fit glisser un petite bourse vers Esmer. Ce dernier compta les pièces à l'intérieur. Dix.
-Le reste quand le travail sera fait.
Le pourfendeur se contenta de hocher la tête et Hülm le racompagna jusqu'à la sortie.
Il se mit en route le lendemain.

Grâce aux indications que lui avait fait passer Hülm, il trouva aisément la bâtisse. C'était le matin, il faisait jour depuis un moment, pas l'heure idéale pour un assassinat mais Esmer était pressé, il n'avait aucune envie de s'attarder dans ce patelin, et puis il n'avait pas besoin de faire preuve de prudence face à une famille de simples fermiers. Il ajusta sa capuche sur son visage et vérifia que sa cape cahcait bien les armes à sa ceinture.
À peine s'attarda-t-il devant la demeure que sa cible sortit pour aller à sa rencontre. Étonnant cet homme, ne percevait-il pas le danger que représentait cet inconnu ?
-Je peux vous aider ?
Esmer sourit.
-En effet.
Il lui suffit de deux pas pour arriver à la hauteur de sa victime. Celle-ci ne comprit sans doute pas ce qu'il lui arrivait quand une lame sortie de nulle part trancha sa gorge. Il s'effondra comme une masse.
Un bruit de vaisselle à l'intérieur de la maison attira l'attention du tueur. D'un pas ferme, il pénétra à l'intérieur. Juste à droite de l'entrée, dans ce qui semblait être la cuisine, une femme brandissait un énorme couteau, les mains tremblantes et le visage en larmes.
Le pourfendeur s'ava,ça vers elle, elle tenta de le frapper mais il esquiva sans peine et donna un coup sec sur ses poignets, ce qui les brisa. Un cri de douleur fit suite au tintement du couteau sur le sol. Esmer posa ses mains sur le visage de la femme et un craquement sinire mit fin au cris.
Elle tomba sur le sol.
Conscient que son ordre était de tuer toute la famille, Esmer inspecta le reste de la maison. Il trouva une chambre d'enfant mais aucune trace de son propriétaire. En retournant dans la cuisine, il aperçut un petit corps penché sur celui de la femme.
La petite fille ne semblait pas l'avoir entendu approcher et continuait de secouer le corps sans vie de sa mère en l'appelant.
Esmer tira de son fourreau son couteau de lancer. Il n'appréciait pas vraiment de tuer des enfants, s'il arrivait à la tuer dans son dos et rapidement, la gamine n'aurait même pas réalisé ce qui lui était arrivé.
Alors qu'il avait armé son bras et qu'il était prêt à lancer, la petite fille se retourna. Elle ne hurla pas, ne bougea pas. Elle le fixa simplement droit dans les yeux.
Tétanisé, Esmer fut incapable de faire le moindre geste. La petite avait des yeux magnifiques, vairons, l'un bleu comme le ciel et l'autre de la couleur de l'ambre.
Ses anciennes victimes avaient pleuré, crié, supplié, mais aucune, aucune ne l'avait touché comme ça. Incapable d'imaginer ce si beaux regard sans une étincelle de vie, il ne put se résoudre à accomplir sa mission.
Il quitta la maison et marcha sans se retourner.
Il n'avait jamais échouer à remplir un contrat.
Jamais échouer à tuer.

Le regard de cette petite le hanta dès lors, chacun de ses jours. Il haïssait sa faiblesse face à une simple gamine, il se haïssait d'être aussi chamboulé par son échec dans le duel muet qu'il avait engagé avec elle... Et qu'elle avait gagné avec une facilité déconcertante, à la seconde-même où leurs regards s'étaient croisés.

Bien des années après dans une maison de joie, alors qu'il se détendait en regardant des jeunes filles danser à moitié nues, son regard se posa sur l'une d'elle, un peu à l'écart, appuyée contre le mur et la tête baissée. Flairant une novice, il s'en approcha et posa une main sur sa hanche, ce qui la fit sursauter.
Il découvrit qu'un bandage lui entourait toute la tête, recouvrant une partie de son front et ses yeux. Ses cheveux étaient relevés, tenus par une pique décorée.
-Quel est cet accoutrement ? s'étonna-t-il.
-Je suis aveugle mon seigneur. Je ne puis danser avec les autres.
Esmer saisit son menton entre ses doigts et inspecta la jeune femme. Si l'on omettait les bandages, elle était d'une divine beauté.
-C'est intéressant... Et si tu me rejoignais dans ma chambre ?
-Je... Je vous suis.
Il lui saisit un poignet et l'entraîna à l'arrière, jetant au passage un clin d'œil au patron qui hocha la tête. Lorsqu'il furent tranquilles, Esmer retira sa chemise et s'allongea sur le lit de mauvaise qualité.
-Rejoins-moi, souffla-t-il.
D'un pas hésitant, la jeune femme arriva jusqu'au lit, et grimpa à genoux au-dessus de son client. Elle posa ses main sur son torse nu et le caressa doucement.
-Je suis intrigué par ces bandages, dit-il avec un sourire. Et si tu les retirais ?
-Mes yeux d'aveugles pourraient vous effrayer mon seigneur. Vous ne voudriez plus de moi.
-J'ai connu des femmes bien plus repoussantes que toi, ma belle. Je suis curieux, enlève-les.
Elle dénoua les bandages et les déroula doucement. Elle garda les yeux fermés et Esmer fut rassuré, son visage était parfaitement normal, au pire si ses yeux étaient si laids, il lui demanderait de les fermer.
Elle retira la pique de ses cheveux qui tombèrent en cascade sur ses épaules et ouvrit les yeux.
Esmer eut le souffle coupé. Incapable de détacher son regard de ces yeux or et bleu, il ne vit pas la pointe en métal au bout de la pique.
Il la sentit.
Lorsqu'elle s'enfonça dans son cœur.
Trois fois.
Ses souvenirs affluèrent, il se rappelait parfaitement de cette petite. De sa mission d'assassiner toute sa famille, et de son incapacité à l'accomplir.
Dans un râle de douleur il ferma les yeux, conscient que c'était la fin.
Une fois de plus, il n'avait rien pu faire contre elle. Ce soir, elle l'avait à nouveau défié. Et si l'un d'eux était aveugle, c'était bien lui, incapable de comprendre dans quel piège il était tombé.
C'était la deuxième fois qu'il perdait contre elle.
Et c'était la dernière.


Dernière édition par Sagiga le Lun 29 Mai 2017 - 1:48, édité 3 fois

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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Naru le Dim 21 Mai 2017 - 19:07

Hey hey hey me voilà!^^

ça fait un bout de temps que j'ai pas commenté vos textes!^^

alors c'est partit:

Mr john:

J'ai bien aimé le côté absurde de ton texte qui pointe le bout de son ne à la fin!^^
J'aime bien la façon de penser de ton personnage qui est également assez cohérente!^^
Je me suis demandé pourquoi le personnage écrit: Bref,le récit et rien d'autre ne t'attarde pas Robert!
Alors qu'il écrit dans son journal intime. Personne ne va le lire donc il peut se laisser aller à pleins de détails s'il en a envie!^^ Je me doute que c'est pour ne pas oublier son histoire mais bref, j'ai juste remarquée ça!^^

Ce que j'aime surtout dans ton texte c'est que tu nous mène jusqu'au bout sans soucis et le "twist" de fin est bien mené!^^


Oras:

Je suis assez d'accord avec Sagiga sur le fait qu'il ne s'agisse pas vraiment d'un échec même si quelque part en cherchant bien... XD

J'ai trouvé la lecture agréable!^^
Bon j'avoue... je me suis demandée.... Mais qu'est-ce que c'est que ces mecs qui posent des questions pareil à des inconnus?! XD
Surtout qu'il aurait été tellement plus simple de demandé comment était la fille, physiquement! XD  

Je reviens également sur les guillemets et les tirets!^^
L'utilisation des deux est vraiment pas possible! C'est pas assez lisible!^^
Perso, j'utilise les tiret parce que je trouve que c'est simple et que ça marque mieux qui parle. (j'utilise aussi un alinéa à chaque début de paragraphe mais avec le forum, ça le prends pas en compte!! XD) Mais d'autres préfères les guillemets pour les dialogues car ça s'intègre mieux quand tu veux mettre un peu de description au milieu d'un dialogue.

D'ailleurs, on a pas mal de détails de Victor mais au final, on passe un peu vite sur le second personnage!^^

A part ça, j'ai trouvé ton texte plutôt fun!^^
La fin est assez prévisible et ça aurait été un vrai échec si en faite il s'agissait de la même fille mais qu'elle s'était trompé et avait donné rendez-vous à ses deux prétendants le même jour!^^


Lonely D.:

Bon bah .... moi j'avais pas compris qu'il s'agissait d'un jeu de plateau en faite! XD
Donc ça à marché jusqu'au moment où on passe dans la réalité!^^
Bien joué!^^

Après... j'ai eu un peu de mal avec les personnages et toutes leurs interventions. J'avais un peu de mal à me repérer, à savoir qui disait quoi et le contexte derrière. ^^'
(le soucis des prénoms n'y est peut-être pas pour rien non plus, j'avoue! XD)

Mais franchement... ton texte m'a fait marré!^^ Il est très visuel et fait appel à notre propre imaginaire pour les descriptions de personnages!^^

La fin est la plus réussit selon moi!^^ Le retours à la réalité et ce triple échec critique... géniale!^^

En bref, bravo mon cher! ^^

Et comme d'hab, j'en profite pour poster mon propre texte!^^

Spoiler:

Le silence est assourdissant. Pesant comme cette énorme épée de Damoclès que j'imagine se prélasser au-dessus de ma tête depuis le début de l'examen. La salle est remplie de cliquetis de stylos, de grattements de gorges et de soupirs.
Je braque mon regard sur l'horloge au-dessus du tableau désespérément noir. Déjà 10 minutes que le test à commencé. 10 longues minutes que mon estomac fait les montagnes russes et qu'une sueur froide me coule de la nuque.
10 minutes et une page blanche.
Qu'est-ce que c'est que ce sujet d'examen ?!
J'ai beau réfléchir, j'ai l'impression que ma tête est vide. Je n'ai pas une seule idée, pas une seule piste, pas un seul souvenir d'avoir ne serais-ce qu'effleurer le sujet dont il est question sur le contrôle !
Si j'avais séché par ci-par là quelques classes, passe encore, mais non ! Je n'ai rien lâché de toute l'année ! Je me suis obstiné à étudier, à ne pas trop sortir et à me documenter. Mais là, c'est le vide intersidéral.
J'ai chaud ! Je crève de chaud. Pourquoi je ne me rappelle de rien ?
Pire, je n'arrive même pas à me concentrer ! Mon imagination débordante prend le dessus dès que je lève les yeux de cette foutue page blanche.
Je me vois déjà à la rue et finir chômeur !
Rater un examen, puis un autre, couler lamentablement. Si je n'ai pas mon année, mes parents me couperont les vivres ! Je me vois déjà postuler dans un magasin de grande distribution pour payer avec un maigre salaire mes frais de vie, m'endetter, finir par lâcher les études, me faire expulser de chez-moi et finir dévorer par des chats derrière une poubelle!!
Avec le coin de ma manche, j'essuie la sueur qui perle un peu plus sur mon front. Pourquoi est-ce que mon imagination est si fertile quand il s'agit de dépeindre le pire et si muette devant ma feuille ?!
Je regarde les autres et tout ce que je vois, c'est le visage contrarié de mon père et l'expression triomphale de ma mère ! Après tout, dans une famille de mathématiciens depuis deux générations, je fais tache avec mes rêves de psychologie.
Ils m'attendent au premier faux pas, je le sais ! Et voilà qu'il est là, ce faux pas.
Juste au coin d'une feuille A4 à carreau qui ne se remplit toujours pas !
Un coup d'œil à l'horloge et mon cœur fait un bond !
25 minutes ?! Je ne vais pas m'en sortir...
Un raclement de chaise plus tard et quelques chuchotements vite étouffés et je lève les yeux vers Mathilde. La belle métisse à la chevelure de lionne se lève, sa copie à la main.
J'en ai les larmes aux yeux. Je sais bien qu'elle est la première de toute la promotion, mais la voir déposer son contrôle sur le bureau du prof et sortir avec confiance m'achève. Plutôt jolie Damoclès ! Mais elle fait mal. Très mal.
Pourquoi ma tête décide de me laisser tomber aujourd'hui ?! Pourquoi moi ?
Le silence si pesant du début est maintenant entrecoupé de bruissement de feuilles et de grattements de stylos.
J'aurai manqué un cours ? Un mémo ? Pourquoi tout le monde semble savoir quelque chose que visiblement, je suis le seul à ne pas connaître ?! Si ce n'était ma timidité, je me serais mis à pleurer et crier que quelqu'un a hacker mon cerveau et que je ne suis pas dans mon état normal !
35 minutes...
C'est bon.
J'en ai la certitude. Je n'y arriverais pas. Je vais échouer à ce test. J'ai l'impression que mon cerveau ressemble à de la bouillie. Et si c'était vrai, j'aurais au moins eu quelque chose à étaler sur ma copie.
Le bruit de ma chaise me fait réaliser que mes jambes ont sans doute été informées par un coin encore valide de mon esprit qu'une décision avait été prise. Des yeux se tournent vers moi et je les évite soigneusement.
Je vais rendre copie blanche.
J'ai la nausée, mais maintenant que je suis debout, je n'ai plus le choix. Mes mains tremblent en attrapant mes affaires et la chaleur des lieux manque de me liquéfier sur place.
Quelques pas et ce sera la fin. Je descends les cinq marches de l'amphithéâtre. À chaque tête qui se tourne vers moi, j'ai un sursaut et cache ma copie au milieu de mes brouillons pour que personne ne sache.
À quoi bon ? Mes brouillons aussi sont vides !
C'est comme dans un film où l'action se passe au ralenti et l'approche du bureau est un véritable enfer rythmé par les percutions endiablé de mon cœur et les rodéos de mes tripes. C'est plus fort que moi et je jette un œil à mon professeur, comme pour saisir une ultime bouée de sauvetage, un dernier secours impromptu, une infime possibilité d'être sauvé.
Il est assis nonchalamment, un journal déplié devant le visage et ne tourne même pas la tête vers moi.
C'est finit.
En mode automatique, je laisse ma main faire le boulot et me retient à grande peine de courir vers la porte.
Le claquement du battant retentit dans mon dos.
J'ai échoué.
Je ferme les yeux et expire lentement. Pourquoi parmi toutes les émotions qui m'ont traversé depuis le début de l'heure, c'est le soulagement qui domine ?!
Mon cœur se calme et un sourire nerveux me gagne. Je suis un peu bête. Me mettre dans tous ces états pour un simple examen.
_Quel sadique ce prof, hein ?
Installée sur un banc, Mathilde me regarde, une cigarette coincée au coin de la bouche.
Je mets deux secondes à comprendre qu'elle me parle. Décidément, mon cerveau est dans un état lamentable !
_Heu...
Un sourire se dessine sur son joli visage.
_Nous faire passer un examen sur un sujet qu'on n'a jamais vu en cours et nous dire qu'il aura un coefficient plus élevé que tous les autres contrôles. Tout ça pour nous faire échouer sciemment.
Non. Vraiment, mon esprit ne suit pas le raisonnement ...
_Tu crois...
_C'est plutôt évident. Il en a parlé au tout début de l'année. En tant que psychologues, on va forcément échouer certaines expériences, à traiter certains patients, à faire le bon diagnostique, etc. L'échec n'est pas une notion que l'on peut apprendre sur le papier. Il faut l'expérimenter et s'en relever. Parce que l'échec nous en apprend plus sur nous-même que la réussite. Il nous pousse plus loin dans nos retranchements et touche nos peurs les plus primaires. Notre façon de nous relever après un échec, c'est ça qui est important.
Elle me regarde droit dans les yeux. Je me demande si elle cherche un assentiment de ma part ou si elle cherche à se conforter dans son raisonnement.
Mais mon cerveau semble de nouveau fonctionner correctement.
Je balance mon sac sur une épaule et m'éloigne de la salle d'examen tout en soupirant.
_Mais quel sadique !
 

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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par otakugirl le Dim 21 Mai 2017 - 19:46

J'avais une super bonne idée hihi sauf que impossible de la mettre a l'écrit et je participerai au prochain concours si l'inspiration viens me voir ^^
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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Naru le Ven 26 Mai 2017 - 20:49

C'est marrant, je viens de remarquer que la personne qui lance le sujet du concours de texte est quasiment systématiquement la dernière à donner son texte!^^

Donc plus que 2 jours pour poster ton texte Sagiga!^^
Moi... faut que je me creuse la tête pour trouver un thème pour le prochain concours!

Tiens bah ça me permets de vous rappeler que vous pouvez aussi nous donner des thèmes que vous aimeriez voir aborder dans les concours de textes hein!!^^
Que ce soit ici ou dans la boite à idée!
parce que parfois... on manque aussi d'inspiration! XD

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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Sagiga le Ven 26 Mai 2017 - 22:21

Héhé... héhé...hé...

J'avoue j'ai plus d'excuse maintenant, donc je ferai tout pour poster un texte !!

J'en profite pour glisser mon petit commentaire sur le tien Naru ^^

Spoiler:
J'ai adoré la chute !
Tout le long du texte tu nous laisse penser qu'on va simplement regarder ce pauvre étudiant foirer en beauté son test... Tu détailles de façon surprenant chacune de ses émotions, ce qui met vraiment en valeur toute l'horreur que lui inspire son propre échec.
"Qu'est-ce que c'est que ce sujet d'examen ?!
J'ai beau réfléchir, j'ai l'impression que ma tête est vide."

C'est exactement ce que j'ai ressenti il y a quelques semaines à peine quand j'ai lu sur le sujet : "définir le mot vernaculaire" xD
Pour en revenir à la chute, quand tu nous fait réaliser qu'il ne s'agit pas de son échec à lui, mais d'une véritable réflexion sur nos capacité à surmonter ce genre d'épreuve, je trouve ça super !
Certes le prof est sadique, mais si on suit son raisonnement, c'est très malin !
Et j'aime beaucoup cette phrase : " Parce que l'échec nous en apprend plus sur nous-même que la réussite." qui est vraiment très vraie ^^

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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Naru le Sam 27 Mai 2017 - 23:24

Merci Sagi!^^

Je suis contente que la chute fonctionne bien!^^
Oui, j'avais envie de faire un texte avec une "morale" !^^ J'avais eu une autre idée un peu similaire mais j'ai préféré celle là!

J'ai hâte de lire ton texte!

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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Lonely D. le Dim 28 Mai 2017 - 10:50

Youh, 

Naru --> Merci de m'avoir lu. Héhé, tant mieux si j'ai réussi à faire tenir l'illusion jusqu'à la fin, c'est pas simple avec votre perspicacité (et puis c'est pas comme si j'étais prévisible à force d'essayer de caser des twist dans tous mes textes... <_<) Après, pour le meli-mélo de personnages, j'ai fait de mon mieux, ça sonnait trop amusant pour ne pas essayer ^^' 

Voici pour ton texte : )

Naru:

Tu décris très bien cette situation désastreuse à laquelle on a tous un jour été confronté. Que ce soit avec la mention du temps qui défile inéluctablement, l'atmosphère étouffante, l'impossibilité de se concentrer et l'imagination qui part en vrille, tous les éléments y sont ! 

J'aime beaucoup le côté absurde de sa panique, quand il voit son futur défiler devant lui jusqu'à finir dévoré par des chats ou qu'il regarde autour de lui et qu'il croit voir ses parents mécontents partout (j'avais des images très Manga en tête !). Le plus drôle, c'est que bien que cela paraisse un peu ridicule, ça n'en reste pas moins très vrai ^^

La mention du hack de cerveau et de la bouillie de cervelle à étaler sur sa copie m'ont bien faire rire, et pour ce qui est de la chute, je n'ai qu'une chose à dire :
''Mais quel sadique ! ''

Merci pour ce texte !
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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Sagiga le Lun 29 Mai 2017 - 1:46

Et hop emballé c'est plié !

J'ai réussi à faire un texte youhouuu !!
Je crois que c'est le texte le plus sombre, et peut-être le plus malsain que j'ai pu écrire ^^'
Je sais pas si ça va vous plaire ><

En tout cas les votes sont lancés, jusqu'au 2 juillet !!
Bonne chance à tous =)

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Re: Concours de texte n°53 [fin des votes le 02/07]

Message par Patronus le Ven 16 Juin 2017 - 21:19

Hey ! J'ai lu et beaucoup aimé tous vos textes alors je me permets de faire un petit commentaire sur chaque si ça vous intéresse ^^ 

Mr John:

J'ai trouvé ton texte agréable à lire, mais personnellement je n'aime pas trop l'absurde alors ça ne m'a pas vraiment emballé, mais j'ai été agréablement surpris je dois le dire ! Il y a quelques erreurs de mise en page mais ça ne vient peut être pas de toi alors je ne critique pas ! Pour moi ton point fort c'était vraiment l'originalité et le format journal intime qui rendait très bien. Bref un bon texte qui prenait un sujet sérieux à contre pied, très bonne idée ! Le reste est une affaire d'affinités personnelles, donc continue dans ton style à toi surtout !

Lonely D:

J'ai simplement adoré ton texte. Le nombre de personnages ne m'a pas du tout gêné, ni leurs doubles noms ^^ Le thème du jeu de plateau m'a beaucoup plut, j'ai trouvé la fin géniale, le retour à la réalité parfait, les personnages m'ont paru faciles à identifier et à cerner avec leurs personnalités, l'univers m'a fait rêver. Que du positif !! Vraiment bravo !!

Naru:

J'ai beaucoup aimé ton texte, je l'ai trouvé très réaliste dans la description des sentiments du personnage, ça m'a rappelé de mauvais souvenirs, d'ailleurs pas si lointains... ^^ J'ai beaucoup apprécié le style, les répétitions associées aux phrases courtes, les fréquents retours à la ligne qui dynamisent le texte. La 'morale' est aussi très belle, j'aurais peut-être apprécié qu'elle soit développée davantage. Mais vraiment, chapeau !! On se sent proche du personnage et ton texte accroche dès le début, ce qui sont pour moi deux caractéristiques essentielles.

Sagiga:

Brrr... Ton texte est puissant ! J'aime le côté sombre qui en ressort, et l'histoire est tout à fait dans mon style ^^ Vraiment, j'ai énormément apprécié ton texte, et la seule chose qui m'a un peu étonné (et là je pense que c'est moi qui fait un plat pour pas grand chose) c'est le plan de la fille. Comment savait-elle qu'Esmer allait l'aborder ? Et comment se déplaçait-elle avec un bandage sur les yeux ? o.O Voilà je suis sûr que tu as des réponses à ces questions que tu n'avais sûrement pas jugé très utile de mettre dans le texte, ou même manqué de place pour le faire, mais c'est juste que ça m'a un peu fait ressortir de l'ambiance alors que j'étais bien immergé dedans, ce qui était un peu dommage. La fin était pour moi parfaite, l'histoire aussi d'ailleurs !

Voilà, j'ai essayé de ne pas trop répéter ce qui avait déjà été dit, et j'espère n'avoir blessé personne !! Ce ne sont que des avis personnels et qui valent ce qu'ils valent d'ailleurs ! L'important, c'est d'avoir son style à soi et de l'améliorer toujours !! 
Encore une fois bravo à tous, le niveau est très élevé vraiment !!
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